- Lorsque le cerbère arriva, pétri!! de ruses,
les envieux la lui vendirent
- car ils me jalousaient cette perle tant convoitée.!
- Le cerbère l'encercla de gardes en son palais,
- élut domicile entre rivière et mer et s'appropria
sa beauté.
- La superbe gazelle le fascinait: il était conquis
par sa beauté souveraine
- qui l'avait soumis. Il plaça des gardes aux accès!.
- refrain :
- Ah! Qui voudra écouter ce qu'il advint entre l'amant,
- Ouicha et le cerbère, cet érudit du palais
?!
- machhad :
- Grâces, grâces! Dieu seul dispense la richesse
;
- j'en appelle à Toi, ô mon Seigneur.
- Que faire ? Quel stratagème choisir ? Quelle ruse
efficace lui opposer ?
- Le diadème de Beauté s'en est allé
- et je suis sans nouvelles d'elle depuis sept jours.
- Mais voici qu'un messager se présente à moi
- avec de bonnes nouvelles de la gazelle :
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- toujours au palais!! chez cet érudit arrivé
au Maroc au point du jour ;
- il l'enferme en son palais, subjugué par sa beauté,
- sa chevelure, ses grains de beauté, ses yeux à
l'iris noir et sa bouche...
- Je lui dis, agacé: « Tous mes amis sont des
aigles
- mais notre vision diffère sur la plus majestueuse
des jeunes filles
- car, je l'admire, moi, lorsqu'elle lui accorde
- quelques faveurs en le tourmentant,
- lui montrant ainsi de quoi sont capables les Marocains.
»
- J'ôtais la djellaba pour endosser l'habit de Qadi
;
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