Ya Dif Allah
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 Mais quelle chose impensable qu'un hôte s'emporte, sans raison, sans conflit !
<< Ô cause de ma douleur, de mon effroi, de mes trayeurs, ô toi qui laisses mon cœur brisé, ô éclat de mon astre, maudis le diable, lui dis-je, aie la politesse de répondre à mon salut.
riâl :
Cela suffit, renonce à cet orgueil et à cette froideur.
Les hommes généreux ont l'apanage de la compassion >>.
Ce regard d'une rare beauté, plus tranchant que des épées, a meurtri mon coeur.
Blessé par sa froideur, je pleurais en gémissant.
<< Ô hôte, vois l'affliction dans laquelle tu me plonges ! Laisse-toi émouvoir, sois compatissant.
bayt :
Ta présence en ma demeure augmente mon supplice !
Pourquoi venir me voir sans amour ?
Mes invités rivalisent de largesses, toi tu ne profères la moindre parole; ma volonté est brisée, mon âme bouleversée.
Je suis las de me plaindre >>.
Ayant compris mes propos, il fit entendre une voix mélodieuse, une voix tendre qui me toucha profondément.
Elle me parvenait d'à travers ses vêtements et son voile serrés.
"  Je suis un étudiant étranger, éloigné de mon pays et des miens. Etranger, je vis sous une tente et me retrouve sans soutien dans ce pays : sans père, ni frères, ni oncles. >>
riâl :
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