- A la porte de ces êtres sans cœur, j'espérais,
tel un mendiant.
- bayt :
- Qu'espères-tu obtenir à la porte des êtres
sans cœur
- qui t'ont claqué la porte à la figure et tourné
le dos ?
- Tu peux solliciter Dieu de t'accorder sa grâce.
- Subis le décret de ton Seigneur, accomplis sa volonté
:
- tu accueilleras alors la bien-aimée dans la quiétude
;
- alors, les jours heureux seront de retour .
- Mon cœur est plein de vigilance, rien ne lui échappe.
- Toute la soirée, mes yeux pleurent dans l'obscurité.
- Je ne cesserais de t'aimer, médecin de mon mal,
- même si un héraut divulguait mes secrets dans
les marchés,
- refrain - çiyâh :
- même s'il parlait de moi dans les marchés
- pour dévoiler mon histoire et la commenter ,
- même si je devais subir les lois du prince des amants,
- à la suite du juge de la passion , établies
d'après le texte [sacré].
- Je ne cesserais de désirer votre présence
- jusqu'à ce que mon âme anéantie rejoigne
son Seigneur.
- Mon œil rêve de retrouver mes amis afin qu'ils jouissent
de sa clarté.
- bayt :
- Je ne cesse de faire connaître mon désir de
revoir les amis de mon cœur .
- Jour et nuit, je suis privé de sommeil.
- La passion qui grandit en moi m'a ravi l'esprit,
- elle s'est installée en moi, a dressé sa tente.
- Après la séparation de mes amis, ma tristesse
a empiré
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