- par les plus belles servantes.
- C'était une succession de jours heureux, célébrations, fêtes,
une profusion incessante de joies.
- Hélas, les jours de bonheur se changèrent en tristesse !
- A quoi bon pleurer sur ces chants d'allégresse (évanouis) ?
- Il a perdu sa fortune, il le sait, emportée par de plus avisés que lui.
- bayt :
- Quand il se remémore ses joies et les félicités d'antan, des larmes ruissellent sur ses joues.
- << Je disposais de chandelles, de coupes, de tapis alentour,
de vin exquis, d'un échanson, de courtisanes et de verres dorés
sous des coupoles aux perles étincelantes, de divans inconnus en Syrie et en Egypte,
et, entre deux arbres d'ébène, face à des rangs de vignes,
(j'étais) euphorique; des belles étaient empressées à remplir ma coupe (à mes côtés). "
- refrain - çiyâh :
- On lui jeta un sort pour l'éloigner de moi :
- un envoûteur lui destina des formules maléfiques
pourle plonger dans la peine.
- S'il m'avait consulté, je l'aurais soigné,
j'aurais détruit le maléfice et annulé ses effets.
- Puisqu'ils'est fourvoyé, laissons-le aller à la dérive,
le regard perdu, comme une embarcation sans voile, emportée par les vagues
d'une mer déchaînée dans la fureur des vents.
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